Historique du Circuit de vitesse automobile des Remparts d’Angoulême

1937 – Delorme Bugatti 1500 8cl

1938

Sous l’impulsion de la section Charente de l’ACDSVC (Automobile Club Deux Sèvres Vendée Charente) et plus particulièrement de son président le Dr Pierre Roy naît le projet d’emmener des voitures de courses au cœur de la cité des Valois dès l’année suivante, en 1939.
Mr GUILLON, maire de la ville d’Angoulême, son Conseil Municipal ainsi que les autorités préfectorales valident donc le Grand Circuit de Vitesse Automobile des Remparts le 02 Juillet 1939. Immédiatement, tous l’appelèrent le Circuit des Remparts d’Angoulême, sobriquet toujours d’actualité du reste.
Le « tourniquet » selon les pilotes mesure 1279m comporte deux courtes lignes droites, trois virages à angle droit, une grande courbe rapide et trois épingles à cheveux.
Il a la particularité d’être resté parfaitement inchangé depuis cette date, et il représente donc l’un des derniers circuits automobile en ville avec Monaco et Pau.

2 juillet 1939

19 engagés au départ du tout premier Circuit des Remparts d’Angoulême, parmi ce que la compétition automobile comptait de plus prestigieux en termes de pilotes : Maurice Trintignant, Jean-Pierre Wimille, René Bonnet, ou encore Raymond Sommer qui remporta la course et signa au passage le meilleur temps en 1mn 10s sur son Alfa Roméo 308 portant le N°2.
L’épreuve comporte deux éliminatoires de 40 tours (soit 51,160km chacun) et une finale de 70 tours de 89,530km.
Les voitures alors présentes représentent ce qui se fait de mieux en 1939 : Bugatti 59 pour Jean-Pierre Wimille, et une escouade de 35, 37 et 51. Des Delahaye 135, une Maserati 4CL et 6CL, l’Amilcar MCO des Records, une Salmson GP, une MG K3 et l’Amilcar C6 surbaissée du local de l’étape, le Charentais « Toto » Guyard, surnommé le « Wimille des Charentes ».

1939 – R. Loyer Maserati 4cl

Compte tenu du contexte historique de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale deux mois après la première édition du Circuit des Remparts, les épreuves seront suspendues pendant huit ans. Nous nous projetons donc les 13-14 et 15 Juin 1947 pour la deuxième édition de la course Angoumoisine.

1947 – Robert Manzon n°30 et De Sauge
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13-14 et 15 juin 1947

Le paysage automobile a changé…. Le monde a changé !
Au-delà de la compétition automobile, le Circuit des Remparts d’Angoulême est aussi le théâtre de compétition automobile et également d’une course de vélo dite « à l’américaine » qui est une compétition de cyclisme se disputant avec des sprints intermédiaires et courues par des équipes de deux coureurs.
L’épreuve est plus longue qu’en 1939 puisqu’elle comprend deux éliminatoires de 55 tours (70,345km chacun) et une finale de 80 tours (102,320km).
Principale évolution depuis 1939, les cylindrées des voitures de courses devront être limitées à 2l à Angoulême. Exit donc les moteurs cubant à 3.6l pour les Delahaye 135 ou encore 4.9l pour la Bugatti 59 de Jean-Pierre Wimille. Place aux petites cylindrées affutées : Simca, Salmson, Amilcar, Cisitalia, Frazer-Nash. Comptant sept voitures sur la ligne de départ en 1939, nous n’en retrouverons aucune en 1947 ! La 59 a représenté la chant du cygne de la marque avant guerre ne lui permettant plus de pouvoir soutenir la comparaison avec les « nouvelles marques ».
Autre spécificité de cette année 1947, la ligne de départ compte deux voire trois constructeurs au volant de leur machine : Amédée Gordini, le « sorcier » qui pilote sa Simca Gordini, René Bonnet présente quant à lui la dernière évolution de sa DB (pour Deutsch-Bonnet) dont le groupe motopropulseur est issu de la célèbre Citroën Traction Avant. La grande époque des « Constructeurs sans patente » !
Le troisième, Eugène Martin, mécanicien parisien de renom amène sa Frazer-Nash BMW à la victoire. Il en a construit lui-même la carrosserie, et est parvenu à tirer la quintessence du moteur BMW.
La bataille a été rude, puisque ce sont Raymond Sommer et un « petit nouveau » Robert Manzon, tous deux sur Cisitalia qui signent le meilleur temps au tour ex æquo en 1mn 7s et 9/10.

11 juillet 1948

Troisième édition réservée aux cylindrées de moins de deux litres ou comptant un litre avec compresseur. Le nombre de tours des éliminatoires reste identique à 1947. 19 concurrents sur la ligne de départ. Les références du moment se nomment Simca-Gordini et Cisitalia. Les constructions artisanales sont encore plus nombreuses telles que les Jicey, Monnier, Veritas, Simca Roux ou encore René Berté.
Le tracé très spécifique du Circuit Charentais avec ses virages serrés, ses épingles, et son dénivelé sur une courte distance favorise les petites voitures maniables et légères au détriment des voitures plus puissantes mais souvent plus lourdes qui ont besoin de davantage d’espace pour pouvoir s’exprimer.
Ceci est évidemment toujours aussi vrai aujourd’hui.
C’est Igor Troubetzkoy plus connu sous le nom de Prince Igor qui remportera l’épreuve sur une Simca-Gordini portant le N°20. Robert Manzon signe le meilleur tour pour la deuxième année consécutive en 1mn 4s 9/10 sur Simca Gordini également.

1949 – ML Michelet ou Bourrely Schell

12 juin 1949

Première participation d’une marque aujourd’hui mythique : FERRARI avec deux 166 F2 ici équipées d’un V12 de 2l pour respecter les règles de limitation de cylindrées. Elles sont aux mains du britannique Duddley-Folland et de l’italien le Comte Bruno Sterzy. Elles ont débuté leur carrière au Grand Prix de Turin et leur victoire au Grand Prix de l’ACF (Automobile Club de France) sur le Circuit de Gueux à Reims a fait vibrer tous les passionnés de l’automobile sportive.
Cette année marque également la suprématie des marques étrangères après les années de règne des Bugatti, Delage, Delahaye, Salmson, Talbot et autres Amilcar. La gloire des marques Française est donc malheureusement révolue.
La tactique et la technique du grand Pétoulet (Maurice Trintignant) aura raison de la puissance de la Ferrari du Comte Sterzy, puisqu’il remporte l’épreuve sur sa Simca-Gordini en glanant le meilleur temps au tour en 1mn 3s.

11 juin 1950

Juan-Manuel Fangio initialement prévu l’année précédente mènera d’une main de maitre sa Maserati 4CLT jusqu’à la victoire avec le meilleur tour en 1mn 3s 9/10. Un second argentin célèbre, José-Froilàn Gonzalez hissera sa Maserati A6GC F2 à la troisième marche du podium. C’est André Simon qui glissera sa Ferrari 2L à la seconde marche du podium. Le Circuit des Remparts se diversifie accueillant un plateau de Formule 2, des Racers 500cm3 et des Side-Cars ! La Cooper équipée d’un moteur JAP de 500 cm3 pilotée par un habitué du tracé, Raymond Sommer, survolera le plateau devant les DB Panhard Monomill qui faisaient cette année-là leur première apparition.
Le 21 Avril 1950, Charles FAROUX, célébrissime journaliste éditorialiste sportif écrit un éloge dithyrambique du Circuit des Remparts d’Angoulême qui fera la Une du journal l’Equipe le 21 Avril 1950.

1951 – Fischer vainqueur sur Ferrari 166
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10 juin 1951

Cette sixième édition pluvieuse se caractérise principalement par un retour à une grande diversité de marques automobiles et la poursuite de la participation des pilotes dont le nom est aujourd’hui lié à l’épreuve Charentaise, tels que Bonnet, Fisher, Manzon, Prince Igor ou encore l’incontournable Trintignant. On assiste à la première participation angoumoisine d’une nouvelle marque, HWM pour Hersham and Walton Motors, emmenée par Lance Macklin qui terminera à la seconde place. C’est Rudolf Fisher qui remportera l’édition sur sa Ferrari 212.
La surprise viendra de Michel Aunaud sur une très véloce DB Panhard qui ravira la troisième place à des voitures bien plus puissantes.

1952 à 1954

L’évolution des règlements et la nouvelle organisation de la Formule 1 donne un coup d’arrêt au Circuit des Remparts d’Angoulême. De fait, les années 1952 et 53 verront uniquement le passage d’un Rallye de voiture de tourisme, et en 1954, pas de manifestation du tout.

5 juin 1955

Le résultat historique de Michel Aunaud quatre ans plus tôt a apporté la preuve qu’une voiture de petite cylindrée pouvoir tenir tête aux grosses F2. C’est donc pourquoi seront proposées au public deux épreuves, l’une réservée aux barquettes motorisées par Panhard, Renault ou BMW, le Critérium des Remparts, et la seconde réservées aux Monomills Panhard. C’est Yvon Carlus qui remporte le Critérium des Remparts au terme de deux éliminatoires de 20 tours (25,580km) et d’une finale de 40 tours (51,160km) avec sa Panhard Dyna Spéciale N°30.
La course Monomill est composée de deux éliminatoires de 30 tours (38,370km) et une finale de 70 tours (89,530km). Louis Cornet remportera la première et Pierre Chennevoy la seconde. Ce sera finalement Pierre Savary qui mettra tout le monde d’accord en gagnant la finale.
1955 marque également une évolution majeure dans le monde de l’automobile. De compétition. En effet, le sport automobile se passe dorénavant sur des circuits permanents, spécialement aménagés à cet effet. Les nouveaux circuits en ville ne sont plus autorisés et les anciens, comme Angoulême sont soumis à une sévère réglementation qui va, petit à petit les faire tous disparaître (Albi, Reims, Rouen…). Le drame qui surviendra six jours plus tard au Mans, le 11 juin 1955 provoquera l’arrêt immédiat de tous les Circuits urbains.

30 sept. – 1 octobre 1978

Tel le phénix, sous l’impulsion d’une bande de passionnés nostalgiques angoumoisins et du maire de l’époque Jean-Michel Boucheron, le Circuit des Remparts renaît de ses cendres sous la patronyme de « Premières assises et Concours d’automobiles anciennes ». Du fait du caractère drastique de la réglementation en cours, pas question d’organiser des courses. On imagine donc entre autres un concours de consommation évaluant la plus longue distance que peuvent parcourir les concurrents sur le tracé du Circuit jusqu’à la panne sèche. C’est Juan-Manuel Fangio, devenu parrain de la manifestation qui au volant de la Mercedes W196 avec laquelle il fut champion du monde en 1955 qui battra le record du tour en l’abaissant à 1mn, pour la plus grande joie des spectateurs.

de 1979 à 1982

Les Assises de l’Automobile Ancienne se succèdent apportant chaque année des épreuves supplémentaires (Rallye touristique, expos photos, circuit de répliques au ½ des voitures du Mans…

1983

C’est l’année de la véritable renaissance du Circuit des Remparts, puisqu’elle coïncide avec l’homologation par la FFSA et les pouvoirs publics ont accordé l’autorisation des courses comme prévus par les Lois et décrets de 1955 régissant les épreuves sportives automobiles en ville. Mais pas de pérennité pour cet accord qui devra être scrupuleusement réétudié par le Préfet chaque année.
Pour fêter ce renouveau, Angoulême accueille Sir Stirling Moss, John Surtees et Didier Pironi.
Depuis 1983, chaque mois de septembre à l’exception de l’année 1989 pour cause de changement de municipalité et de réflexion budgétaire, Angoulême redevient le théâtre d’un des plus beaux rassemblements de voitures anciennes de compétition et civiles en ville.

1984-1985

C’est l’année de la véritable renaissance du Circuit Des Formule 1 et un Challenge Ferrari regroupant des voitures ayant couru au Mans, au Tour Auto et en Rallye. Présence de grands noms à l’instar de Jean-Pierre Beltoise, Jess Pourret ou Albert Uderzo.

1986

C’est l’année de la véritable renaissance du Circuit Des Le plus grand rassemblement d’AC Cobra en France ! Malheureusement sans Carol Shelby qui a eu décommander suite à de graves ennuis de santé.

1987

L’affiche est signée Jean Graton venu en « repérage », deux ans avant le « Défi des Remparts ». Présence remarquée de Juan-Manuel Fangio, Maurice Trintignant et Anne Baverey.

1988

7 plateaux remarquables : Bugatti, Grand Prix de France, Jaguar, Lotus Super Seven, Tricyclecars, GTS et Sport Proto en présences d’Henri Pescarolo, de Jean-Pierre Jaussaud, Jean-Pierre Nicolas et bien sûr Michelle Mouton qui en profitera pour signer le record du tour au volant d’une 205 Turbo 16 !

1989

Année off suite à la décision du nouveau maire et de sa nouvelle équipe municipale.

1990

Une nouvelle association reprend le flambeau de l’organisation de la manifestation : l’ACOCRA. Concours d’Elégance, concours d’Etat, course de côte, rallye et course. Des voitures de Grand Prix (Alfa Roméo, ERA, Ferrari, Maserati, Talbot Lago célèbrent la renaissance à ce jour sans pause de la manifestation !

1991

Les festivités s’échelonnent sur trois jours pour répondre à la demande du public passionné. Gordini, Lola et Brabham marquent les esprits sans oublier les Edwardians, pur produit de la passion britannique.

1992

C’est la pérennité du rythme annuel de la manifestation. Un plateau MG avant-guerre exceptionnel et un plateau sport-prototypes regroupant Aston Martin, Ferrari, Frazer Nash et Jaguar !

1993

Première des trois affiches du Charentais François Rivière qui nous a quitté tragiquement en 2016. Un plateau qui confirmera la saveur si exceptionnelle d’Angoulême, les Edwardians ! Rares sont les circuits français offrant ce genre de spectacle !

1994

Des protos, des monoplaces, des avant-guerre… Lola T70, Ferrari 275 LM, Maserati 250F, Veritas Meteor, Delahaye 135 ou encore Talbot London 90 SS. De quoi garantir un spectacle incroyable !
C’est une Bristol 405 Cabriolet qui remporte le Concours d’Etat.

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1995

C’est l’année de la disparition de Juan Manuel Fangio. Le Circuit des Remparts lui rend hommage avec une exposition de photos et une plaque commémorative inaugurée par l’ambassadeur d’Argentine en France en présence de Roy Salvadori et Tony Brooks. C’est le début d’un des plateaux « signature », le plateau Bugatti.

1996

C’est l’invasion des Formule 1 ! Arrows, Brabahm, Lotus, March, Tyrell, Williams… Des autos peu adaptées au trace du Circuit mais qui laisseront un souvenir impérissable au public chanceux.

1997

Suite logique, place aux Formule 2 des année 70. A l’image de l’affiche, cette édition fait également la part belle aux Austin Healey.

1998

Les 20 ans de la renaissance ! Le thème est le bleu : Amilcar, Delahaye, Talbot, Fournier Marcadier, Renault, sans oublier les Formule France sans oublier la présence de la Panhard Monopole 1956.

1999

Le soixantième anniversaire de la première édition. Pour l’occasion l’affiche est une photographie authentique de Claude Saffier de Bard datant de 1955. Cette année marque également la fin des courses de motos suite à un durcissement des normes de sécurité. Un superbe plateau « Le Mans Revival » avec des stars de l’épreuve Mancelle marquera cette année anniversaire.

2000

Pour célébrer l’entrée dans le nouveau siècle, rien de moins que la Maserati 4 CLT/48 avec laquelle Juan Manuel Fangio gagna le Circuit des Remparts en 1950 ! Autre évènement, la Balsa qui courut à Angoulême en 1950 et 1951 ainsi que la Darl’Mat qui pris le départ en 1947.

2001

Des plateaux Monotypes ou Monomarques : Bugatti, Fraser-Nash, MG, Formule France et pour la première fois, les Groupe B à Angoulême (205 Turbo 16, Stratos, Metro 6R4, 037…). L’intermède sera animé par le plateau Toyota Yaris piloté par ces célébrités.

2002

Pour la première fois un platau exclusivement réservé aux Aston Martin d’avant-guerre ! De l’inédit en France. Sans oublier les MEP, Frazer-Nash et les devenues incontournables à Angoulême, les Bugatti.

2003

C’est la célébration des 25 ans depuis la renaissance. A grande date, grand spectacle : Edwardians, Bugatti, Frazer Nash et Riley ! Un très beau plateau Vintage avec une MG K3, une Lagonda V12 ou une Lea Francis. Cette année marque un superbe plateau réservé aux Formule Ford.

2004

Présence remarquée d’une Maserati 250F et d’une Arnolt Bristol. Les Bugatti et les Frazer Nash prennent possession de la piste qui semble avoir été créées pour elles. Les MEP (œuvres de Maurice Emile Pezous) font vibrer les Remparts au son de leur moteur Panhard ou Citroën.

2005

Sauvons-le ! C’est le cri de guerre d’un collectif créé pour empêcher l’application de la limitation de la vitesse à 50 km/h sur le circuit qui aurait signé la fin de l’aventure. Fort heureusement le Préfet est revenu sur le projet laissant les Bugatti, Frazer Nash, Riley et autres Wolseley s’exprimer pour le plaisir du public.

2006

L’année de la pérennité.
Suite au risque de disparition du Circuit des Remparts en 2005 pour cause de limitation de la vitesse à 50km/h sur le Circuit, une nouvelle Loi annule et remplace le décret de 1955 qui aurait pu causer la disparition du Circuit.

2007

Une année très « British » avec la présence exceptionnelle de Sir OBE Stirling Moss et un plateau exclusivement réservé aux Jaguar XK. Quand la sportivité se conjugue avec le luxe et l’élégance.

2008

Les grandes marques françaises sportives disparues assurent le spectacle avec une MATRA 640 et 650 (qui sillonnera les routes charentaises à l’occasion du Rallye International) et une sélection de la rare Ligier JS2. Son concepteur Michel Tétu était parmi nous pour l’occasion.

2009 – Des stars pour un anniversaire
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2009

70 ans après les premiers tours de roues du le Circuit nous célébrons la carrière d’un grand homme du sport automobile français sous l’égide du groupe ELF, François Guiter. Pour l’occasion, nous réunissons Sir Jackie Stewart, Alain Prost, Henri Pescarolo, Jean-Pierre Nicolas, Jean-Pierre Beltoise ou encore Jean-Pierre Jabouille se sont donnés rendez-vous ici à Angoulême pour rendre hommage à Mr Guiter. Autre point fort de l’année, un plateau exceptionnel réservé aux berlinettes Alpine A110 1800 grIV sans oublier une très belle exposition d’Automobiles Avions Voisin.

2010

Des joyaux dans la cité des Valois avec pas moins de 8 voitures issues de la collection privée Hervé Ogliastro (Bugatti, Bizzarini, Horch, De Dion Bouton…). Nous faisons également la part belle au spectacle avec un plateau Alfa Roméo des années 70/80 et un plateau réservé aux voitures Grand Prix à moteur avant, chronologiquement antérieures aux Formule 1.

2011

L’année MATRA avec une MS630, une MS10, une MS11, une MS120D, et le coupé Napoléon qui refesait ses premiers tours de roues en Charente avant de s’élancer en Corses aux mains d’Henri Pescarolo. Les jardins de l’Hôtel de Ville n’étaient pas en reste avec une exposition de voitures BALLOT qui nous venait de Belgique. Le concours d’Elégance a été présenté par le célèbre duo Yves Lecoq et Daniel Herzog.

2012

Angoulême se voulait être une étape d’un Rallye réservé aux ancêtres (antérieures à 1914) qui ont pu nous régaler dès le Concours d’Elégance et jusqu’au dimanche. Les constructeurs sans patente étaient également à l’honneur dans le plateau Pescarolo. C’est également l’année où la manifestation renoue avec les spectaculaires Groupe B . Chaque année, le Circuit des Remparts se déroule le week-end de la journée du Patrimoine.
C’est une volonté de l’organisation que de faire rentrer le Circuit des Remparts d’Angoulême au titre de patrimoine immatériel, tout comme l’automobile ancienne et les grands pilotes d’après-guerre que nous avons encore la chance de côtoyer de leur vivant et qui nous font le plaisir de venir régulièrement.

2012 – Plateau Groupe B
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2013

Tout a commencé avec un Concours d’Elégance exceptionnel présentant des modèles uniques (Maratuech pour ne citer qu’elle), un Rallye qui nous amena dans les châteaux de La Rochefoucauld et de Verteuil, et des courses palpitantes qui ont rythmé cette journée du dimanche. N’oublions pas l’exposition Alpine et les festivités en lien avec le cinquantième anniversaire de la Porsche 911.

2014

Le soleil décidément est de la partie les troisièmes week-ends de septembre. Un Concours d’Elégance en Automobiles enivrant, un Rallye qui nous fit redécouvrir les paysages du Sud de la Charente, et une journée de courses au cours de laquelle se sont affrontés plus de 160 voitures.
Le public très nombreux a pu profiter d’une sublime exposition Alpine ainsi que d’une parade de la Marque en présence de Bernard Ollivier, actuel directeur de la marque et d’Alain Serpaggi, véritable artiste au volant.

2015

Delage, Motobloc, Edwardians, Racers, Marc Nicolosi ou encore Jarnac. Liste non exhaustive de quelques noms marquants pour nous remémorer cette belle édition 2015. Un public toujours au rendez-vous pour profiter du spectacle garanti sur les trois jours du Concours d’Élégance en Automobile aux Courses en passant par le Rallye Touristique ou les expositions statiques.

2016

Les évènements marquants resteront le plateau unique au monde rassemblant des Bugatti type 13 qui ont choisi Angoulême comme point d’arrivée d’un Rallye en participant à une course sur le Circuit qui leur était réservée. Un public toujours plus nombreux est venu profiter du spectacle éclectique offert les trois jours allant des Edwardians aux Yougtimers en passant par les Coupes de l’Avenir !

Angoulême représente l’un des derniers Circuits en ville, au tracé inchangé depuis sa création, voici aujourd’hui 80 ans.